l'existence. Est elle un échec de la liberté humaine?
l'existence nous aide à approfondir notre définition de la conscience et de l'homme.
Le rapport de la conscience à soi n'est pas seulement intellectuel et réflexif ( seconde médtation métaphysique. Descartes).
L'homme peut appredre à se connaître en faisant immédiatement l'expérience de sa situation. Elle nous appred que nous ne sommes pas forcément tout ce que pensions être. Elle posséde une tonalité, angoissante, lourde, indéterminée ou bien légère, etc qui est un horizon changeant. Le sujet doit être ce qu'il a à être. Il ne se rencontre qu'en assumant ou pas sa situation. Il est déjà engagé dans une situation. L'existence nous apprend que le rapport de soi à soi n'est pas transparent et translucide. L'existence est indisociable d'un désir de devenir ce que nous sne sommes pas. Ou comme un manque.
La plupart du temps, le sentiment de notre existence se dissout dans la banalité et la quotidien. Nous nous identifions aux mondes des objets dans le quel nous sommes plongés de façon aveugle. La structure de l'existence apparaît, nous sommençons par ne pas nous connaître. Nous ne sommes pas ce que nous croyons avoir l'habitude d'être lorsque nous n'y réfléchissons pas. Dans l'existence, il peut apparaître un rapport inhautentique dans la relation à nous même. Nous jouons un rôle, nous nous forçons à assumer quelquechose. L'existence est équivoque. Impossible de savoir à l'avance la tonalité d'une situation à venir. Nous découvrons le sens de ce que nous sommes à la surface d'une situatiojhn que nous n'avons pas choisie. La question se pose de savoir si justement ce caractère contingent de l'existence n'est pas la condition de possibilité de la liberté ou même si elle n'est pas la conséquence d'une liberté qui serait comme un fondement abyssal.
L'existence fait intervenir la question du temps. Le sujet est situé face au futur, ce vers quoi il doit se dépasser.
"La valeur hante le pour soi" Sartre. L'existence est définie par Sartre comme un avoir à être un soi. Il ya un choix originel de soi dans l'existence.
Exemple de la souffrance. Une expérience. On ne choisit pas de la vivre ou non. Elle est ce par quoi je m'engage dans ma liberté. Je choisis cette expérience comme une chance ou un moindre mal. ou comme un obstac
On ne peut connaître l'existence qu'en faisant l'expérience vécue du temps.