II] la remise en question de la morale.2
Dans cette gravure peut se lire un retournement des valeurs morales. Les méchants injustes sont punis pour que s'effectue un retour à la normale. Ils ont considérs en fonction d'une déccision de justice qui les a privé de liberté pour que la communauté puisse en retrouver. En même temps qu'ils sont montés, les méchants sont eclus et désignés comme des monstres qui ocuupenrt le centre du lieu de la représentation. Le chatiment est censé faire son effets , ils sont symboliquement et concrétement rappetis.
Cette scène peut se lire comme l'histoire secrète de l'humanité, une histoire faite de conflits, de force au cours de quelle une façon de tenir pour vraies les valeurs morales existantes sont imposées par la force et la violence d'un dressage, d'autant plus puissant qu'il s'est imposé par la patience et la minutie aussi bien que par la contrainte physique.
Au final, les valeurs morales du bon peuple en bas de la gravure seraient imposées comme la représentation l'indique par une contraint que la civilisation exerce sur l'individu.
Or, le groupe prend plaisir au supplice, c'est une attraction. Nietzsche l'approche comme unsentiment archaîique, qui consiste à ne pas dissocier la douleur et la joie. Ceserait une spectacle de la cruauté.
Référence à la pensée utilitariste. Une certaine perspicacité est trouvée, mais elle s'arrête en chemin et ne pose pas la question de la valeur à un niveau fondamental.
Remettre en question la morale est-elle possible si on le fait sans proposer une autre morale, meilleure, donc ce serait contradictoire, un autre jugement de valeur est proposé. On avait critiqué la morale pour celà.
Ainsi, Nietzsche, dans humain trop humain, discute de près l'éthiaque de Spinoza. Contrairement à ce que pensent les anciens Sages, la nature ne comporte aucune notion de bien ou de mal.
On ne songerait pas juger qu'un orage est immoral si un promeneur a été victime de la foudre. Il était nécessaire que le promeneur décède à la suite de ses blessures. Seule la superstition ou la pensée archaïque attrivue une volonté maligne à la foudre, ce qui est insensé. Donc, de la même façon dire d'un crimunel qu'il est immoral revient à ignorer la fonction réelle de son acte, celui qu'il avait a ses yeux. Quelqu'un qui tue pour se défendre n'est pas un criminel, de la même façon, le criminel esy un être que l'on évalue selon une certaine perspective qui n'est pas la nôtre. Le jugement de valeur serait seulement l'ombre portée de notre ignorance de la fonction vitale d'une action. Celui qui agit, selon Spinoza, n'exécute pas un acte suite à une déibération. Celle-ci n'est qu'illusoire. Elle n'est que l'ombre portée d'une nature qui se déploie selon sa propre nécessité. Le point commun à Nietschze et Spinoza serait que les valeurs du bien et du mal ne sont que des illusions. Mais Nietzsche est loin de considérer que la nature est le déploiement d'une rationalité à côté de laquelle nos volontés sont illusoires et finalement bien rme minces. Spinoza aide Nietzsche à faire apparaître que la morale est une forme de superstition. Elle divinise l'homme en considérant qu'il est agent libre, volonté autonome, responsable de ses actes. Il serait ainsi créateur.